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Bref, voilà ce qu'il faut retenir sur le phénomène des gangs de rue :
- L'essence des gangs relèverait surtout du statut et de la reconnaissance qu'il procure. Les jeunes qui s'y joignent accusent d'intenses besoins de cet ordre.
- Sans pouvoir affirmer que le nombre de gangs a augmenté, nous savons tout de même qu'ils sont désormais davantage orientés vers la violence, la drogue et les armes.
- La pauvreté et la désorganisation sociale sont les deux principaux contextes d'émergences des gangs
- L'affiliation à un gang est un processus d'ordre psychosocial correspondant souvent à un moyen privilégié par les jeunes pour satisfaire leurs besoins et s'adapter à un environnement
perçu comme hostile.
- L'efficacité de l'intervention dépendra de l'implication de divers partenaires provenant de divers milieux, de la planification rigoureuse de l'action, de la concentration et de la
multiplicité des stratégies employées.
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Bibliographie : HÉBERT, J. , HAMEL, S. & SAVOIE, G. (1997). JEUNESSE
ET GANGS DE RUE, phase I Revue de la littérature, Service de police de la communauté urbaine de Montréal, Montréal.HAMEL, S. (2001), Les gangs, comment peut-on développer
une action collective servant à prévenir ce phénomène, Institut de recherche pour le développement social des jeunes, Présentation au colloque du Ministère de la Sécurité Publique. Actes du colloque, Les jeunes et les gangs de rue : Faut plus qu'en parler!, Trois-Rivières, 13 et 14 février 2003, Gouvernement du Québec. Bédard, M,
Vincelette, S, Le phénomène des gangs : une adolescence criminalisée, UQTR, Décembre 1995,
www.antredudragon,com/gang.html |
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